17.03.2009

@PHILIPPE SOUAILLE, et ceux qui viennent nous rendre visite…

Teufel ! On écrit, volant dans la brume ou la nuit mondialisée de ses ténèbres, sans GPS, face à,  tournant autour, voire avec la G.T.F*…  « et ceux qui manifestent un mécontentement personnel en rapport avec leur situation se font traiter d’ « aigris »… Cette insulte qualificative, vérification dans le dictionnaire à l’appui, est synonyme d’ « amer », ce qui console, voire me réjouit, CAR CELA VEUT DIRE QUE NOUS (les dits aigris, donc) AVONS ASSIS LA BEAUTE SUR NOS GENOUX… » (ah ! C’est beau !  J’ai écris ça moi-même personnellement avec mes doigts gelés malgré les gants…
Ainsi se concluait la réponse au commentaire de Philippe Souaille, que voici :
« (..)Il me semble que la place des gens dans le système devrait correspondre à leur vraie valeur, indépendamment de leur appartenance à tel ou tel groupe ou sous-groupe. Malheureusement, dans la vraie vie, il n'en est rien. Plus grave, bien souvent, ceux qui pensent comme vous et moi, ne sachant pas ou mal s'identifier aux exigences de leurs groupes naturels, ne sont soutenus par aucun...
L'indépendance est un doux zéphyr à l'oreille, et le réconfort des braves et des bravesses, mais elle ne nourrit ni son homme, ni sa femme. J'ai en revanche la conviction qu'au final, et des moyens de communication tels qu'Internet peuvent y contribuer, l'intégrité triomphe en finissant par être reconnue. (..) »**





Sur cette partie mise en gras, le hasard, veut que mes lectures… Mais c’est un autre sujet, bref, le soir même (je vous le jure), après ma réponse mitigée mais à la fin si torridement belle (si, si), je lis ceci dans le roman noir, toujours très noir, de la couleur de peau de son auteur  James Sallis « papillon de nuit »*** :
(..)Les groupes de ce type, électroniques ou autres, abondaient dans le pays - quelle que fût votre zone d'intérêt : le droit, la politique libérale, la vente de revues, la suprématie de la race blanche. Il m'était arrivé de penser qu'ils représentaient peut- être la seule véritable intelligence de ce pays tordu, écheveau après écheveau de filaments impalpables empilés les uns sur les autres jusqu'à ce qu'apparaisse un système nerveux rudimentaire.
"ça fait un bon bout de temps que je ne m'étais pas branché sur le réseau. Mon travail ici au foyer est assez spécifique. Mais après que vous êtes parti l'autre jour, après que j'ai eu réfléchi un moment, je me suis remis on-Line, et après une demi-heure de salutations et "Ca fait plaisir de revoir ton numéro" "Comment ça va depuis la dernière fois ?' et "Ben où tu étais passé ?' - j'imagine que l'économie s'est telle- ment détériorée qu'ils n'ont rien de mieux à faire que de rester chez eux et de s'autocongratuler entre amis électroniques(..)
Et plus loin, fin du dialogue « (..)Notre réseau lui-même est minime, mais on a du monde disséminé dans tout le pays, à tous les niveaux, et chacun de nous est confronté quotidiennement aux mêmes problèmes, la plupart essentiellement insolubles. On arrive parfois à s'entraider. Fournir des renseignements, trouver un moyen de contourner un obstacle ou un autre, un raccourci."
Bon, d'accord, ça puait la rationalisation à la J. Edgar Hoover. Et, évidemment, on pouvait se demander ce que certains personnages moins scrupuleux pourraient faire de ce genre d'informations si elles leur étaient disponibles. Mais je n'avais pas de raison de penser que Richard Garces était moins libéral d'instinct ou de conviction que je ne l'étais moi-même : il avait très probablement eu la même pensée plus d'une fois lui aussi. »

Voilà, tout ça donne à penser…

Teufel! Ce genre de « notes » outre que le lecteur peut se demander qu'elle en sont l'utilité, font penser à une société secrète qui s’autocongratule, vous êtes prévenu, il risque d’y en avoir au moins encore deux ! Ensuite, les affaires courantes reprendront,  mes jumelles ont tendances à s’endormir, hors elles sont comme un sabre japonais, dont une phrase zen… « les meilleurs sabres ne quittent pas leur fourreau, mais il n’y rouille pas »… Bon, qu’est-ce qu’on écoute mein DR1 ? Roy Buchanan ? “The messiah will come again”, ja mein DR1 ! Pendu! Encore un, ah! Ces artistes… ja, dans une « salle de dégrisement »… Ah! cette voix calme et la guitare gémissante sur l’orgue lente... 
“just a smile, just a glance
the present darkness
it just walked past
there's been a lot of evil
there've been a lot of sayin'
but this time I'm gonna tell it my way:…”

2 minutes environ avant… oui, une envolée de guitare… Ja ! la lune est sanglante…


*Pour ceux qui débarquent, il s’agit la Grande Tornade en Formation  concentrique et excentrique, chacun y ajoute son souffle et si l’on n’y prend garde elle balaiera TOUT sur son passage, et au stade ou sont les choses, elle est souhaitée par votre redbaron préféré, si, si !
**l’entier du commentaire et la réponse se trouve sur l’ « article, note, billet, page » précédente…
*** James Sallis Gallimard « la noire » voir lien ? Lire les livres c'est mieux encore, Teufel! Unt pour la couleur de peau précisée dans le texte redbaronnesque ci-dessus, il peut paraitre contradictoire de le mentionner, vu le contenu de la note précédente? Non, car s'il sait écrire sur la ségrégation vécue, ce n'est pas le sujet de ses livres. Et s'il se retranche du monde, ce n'en est jamais la raison... LISEZ!

Image: Joe Kubert couverture "our army at war"-"Sergent Rock"



Image: Peinture de Costantini "Makhno", pour qu'on ne LES oublie pas....


Envoyé par bouteille d'hydromail -en espérant que tout s'affiche-

11.03.2009

@MICHELINE (mais personne n’est exclu), DE LAGUERRE… DES SESQ..SEXES…


TEUFEL! Mieux vaut ne pas s’éloigner de la G.T.F, c’est moins dangereux! Mais impassible, le redbaron, pose une escalope là où le soufflet lui cuit la joue… Escalope ramenée à portée de son Fokker par les vents tournants de la G.T.F, date de vente et de consommation dépassée, tant pis… S’endurcir, toujours s’endurcir… Ensuite je la mangerais… L’escalope, pas la comtesse contée ci-dessus ! En plus, il semble que de plus en plus d’humains fouillent les détritus pour pouvoir se nourrir, quel que soit l’endroit de la motte de terre, donc s’habituer, se mithridatiser….


DE LA GUERRE DES SEXES
« Le beau sexe », en opposition à « sexe faible »… Revendication de différenciation par le sexe tout de même. Argument physique d’abord, puis de condition hiérarchique, par l’adjectif qualificatif.
Curieuse égalité, qui fait penser à toutes ces EGALITES (le pluriel est d’importance) revendiquées depuis LA DIFFERENCE, l’affirmant même en priorité, tant dans le combat que dans sa finalité.
Ainsi cette différence devient le point de départ et celui d’arrivée du combat.
Ceci démontre qu’il s’agit là non d’un combat vers une égalité réelle entre individus, mais pour un simple renversement de la situation de domination.
Ainsi, verra-t-on ceci poussé jusqu’à l’absurde, dans la demande de « parité » élective, indépendamment de la QUALITE intrinsèque de l’individu quel que soit son sexe, et en ce qui concerne les minorités « la discrimination POSITIVE » donc, la discrimination malgré tout, la discrimination cette fois désirée.
Teufel ! on n'arrête pas le « progrès »…
Chaque groupe constitué dans la séparation, demande donc à l’ensemble de la société non pas son droit premier d’existence, individuel, mais un statut spécial pour son groupe, ethnique, sexiste, culturel, etc.
Le cœur de l’injustice n’est ainsi jamais définitivement frappé et éliminé.
Ainsi, cette division ne fait que pérenniser ce qui prétendument est combattu.
 

Teufel, l’humanité évitera la G.T.F, si elle décide de se comprendre… Impassible le redbaron attends les volées de bois vert… Ja, Mein DR1, passe nous ce Manset là…
« C’est la fin de ce monde-ci, elle s’achève en dents de scie tout est profondément perdu, sait-on ce que l’on a connu… *»
 … AH, et les « mecs », cauteleux ou macho « j’adooore les femmes », « vive les femmes » etc., n’allez pas croire que le redbaron, impassible ne voie pas s’esquisser une contre insurrection sous vos masques… Teufel!

*Gérard Manset « La ballade des échinodermes » album « la vallée de la paix »


Image : « Ennemy Ace » Dessin Joe Kubert, texte phylactère légèrement modifié
Envoyé par hydromail le

08.03.2009

Rien que pour Pierre Losio, Blondesen, Mère, Séraphin Lampion, les dames, les dames des autres et le s autres...


“WELL I, JUST CAME BACK TODAY - I JUST CAME BACK FROM THE STORM”

Teufel, la G.T.F recommence à avancer… Kurt Deroy avale à tort et à travers tout ce qui porte la mention « ne pas dépasser la dose prescrite », poursuivit qu’il est par… Du calme mes Spandaus, votre temps viendra… Elles n’aiment pas qu’on fasse des coups tordus aux copains… Elles ont envie mes jumelles de rafaler tout ce qui opprime et réprime… C’est dans ce contexte de tension extrême que paraît sur un blog  l’invitation suivante, Teufelerei ! Voilà:

 

« ....et si on se donnait le mot (redbaron, blondesen, mère, séraphin lampion) et qu'on rédige sur nos blogs respectifs ...disons....20 Je me souviens à la façon de Georges Perec....histoire de réanimer la flamme de nos iconographies intérieures et respectives. qu'est-ce que vous en pensent-ils/elles ?

Ecrit par : pierre losio | 03.03.2009

 


Teufel !… Perec ? Zazie dans le métro ? ach, che connais aber j’ai aussi vu son film « un homme qui dort » unt… à la fin… ben…je ne l’ai pas vue! Eh oui, le redbaron, « dans la brume électrique avec les morts confédérés *»… rêve…

AberTeufel, le povrthoffen à deux devoirs maintenant unt la devise, gnagnagna… unt Blondesen à dejà accompli son devoir ici ... Donc… Je ne suis pas de bonne! J’inscrirais bien sur ce monde la destruction dont il ne démérite… Mais sourire chinois de Tai-chi unt on se lance :

Bad trip, ça donnerai : Je me souviens de venir d’une famille pauvre… En plus de l’école obligatoire, les vacances on les passait sur place avec les autres petits prolos du quartier… De temps en temps mon père louait à son patron la bagnole (une grosse Mercedes Benz noire comme dans les film d’espionnage de l’époque), pour une journée et on faisait un tour, mes parents, généreux, on emmenait toujour les copains disponibles… A l’adolescence, j’ai refusé la ligne tracée pour les gens de mon lignage… Pas de bande de débiles, noon, musique art underground, manif’s, « activisme » anarchiste seul ou en groupe et changer de vie TOUT, TOUT de SUITE, etc. Et aujourd’hui… Nous avons perdu, et de la merde j’en bouffe! Avec des particules fines…en accompagnement.

HUM, pardon, ce n’est pas de ça qu’il s’agit… Ce doit être ce Kurt qui me déteint dessus… Donc, des bons souvenirs j’en ai plein.

 

Vous voyez les « strips »  « Calvin et Hobbes » ? Remplacez la maison individuelle par un « HLM » année soixante, mais avec des proches forets, champs, et même un terrain d’entraînement militaire… J’étais ce genre de gosse peluches comprise, bourré de phantasmes, de ce regard qui voit loin… et n’a aucune envie de s’emmerder,  trouve toujours intérieurement comme extérieurement des distractions, et qui a horreur de la contrainte!

Le corps comme actuellement, préfère les fringues usées voire crades, qui ont un vécu, aux neufs ou repassés…


Au bout du quartier, l’école enfantine, et les pavillons en bois pour les trois premières années d’école,  jouxtant un …Terrain d’entraînement militaire. Ca, par exemple ! ... J’observe au travers du grillage ...

Posté derrière un coin de mur en béton avec une "fenêtre", un soldat planqué tire… un « UG » d’exercice à bout orange sur un blindé en bois posé sur un véhicule… Fascinant… et lorsque les soldats rentrent à la caserne en même temps que moi de l’école enfantine, je marche avec eux, odeur de cuir, de graisse… Parfois, l’un d’eux me prend la main, j’en suis très fier…



Dix ans plus tard, je serais un pacifiste convaincu, et quatre ans ajoutés à cette décennie me verront mettre tous mes efforts pour ne pas accomplir ce service (ils n’ont pas voulu de moi tout de suite comme général, non mais !)… Et il y a la forêt…


Et j’oubliais, je fus le plus jeune « cadet » (genre scout protestant, à l’époque, les scouts n’étaient que catholiques) de Suisse,

les ponts de corde au-dessus des rivières, les camps et une fois, les tentes noyées parce qu’elles avaient été installées en pente (si, si, je le jure! Il y avait des sachets de wienerlis qui flottaient au matin... Surpris par l’orage, loin du camp, nous avions passé la nuit dans une grange, dormant dans le foin !)



Et puis l’aérodrome parallèle au terrain militaire…


Les avions à deux ailes qui faisaient de l’acrobatie au-dessus du quartier, et un jour, une réminiscence de la seconde guerre mondiale, dont les parents et la famille parlaient encore entre eux, des parachutistes avec leur voile encore ronde à l’époque descendent au-dessus des immeubles… L’un d’eux se pose sur le talus gazonné entre les immeubles (l’ai-je fantasmé ?)… La boule excitante et anxieuse … Le début d’une GUERRREU?! Ici ?! devant moi…

Il y a aussi… non, paaaaas ma première invitation à voler, pitié! Ni le vol en hélico gagné à un concours, que mon père utilisa à ma place, Tonton Freud, pitié…

 

Euh, Pierre Losio, Blondesen, Mère, Séraphin Lampion, les dames, les dames des autres et les autres... l’ai-je bien descendu ? Teufel ! Himmelkreutzsakrament! J’en ai oublié la G.T.F ! Je tâte mon cou sous la combinaison de vol… Jaaa, Mein Bluemax est bien là…

« WELL I DID NOT KNOW IT THEN
BUT I WAS SUFFERIN', SUFFERIN'!
FROM THE LOVE THAT KEEP ME BORN
IT WAS SO COLD AND LONELY, YEAH
THE WIND CRYIN' THROUGH THE RAIN TARED ME UP
IT WAS SO COLD AND LONELY
CRYIN' THROUGH RAIN WAS TARRIN' ME UP”
…Jimi Hendrix toujours lui...
   
Cliquez sur les images pour agrandir… ou les voir !


*Un beau titre pour un beau roman… cherchez! (je suis vraiment,mais vraiment pas de bonne)
 
Écrit le 06-03-09, envoyé par hydromail le … si photos absentes et mise en forme… n’y peut plus rien!!! (cliquez sur les images absentes pour les voir dans une nouvelle fenêtre)

02.03.2009

GUERRE DES AUTRES-ONU, ETC. RECIDIVE…

Teufel! Controverse de texte, textes controversés, eh quoi! Pensé-je sous mon casque de cuir, les yeux sanglés de lunettes, les cicatrices rosissant, la G.T.F toujours grondante, accumulant ses forces, en attente du déchaînement… Pourtant, un esprit armé et réfléchi sera plus « lourd », donc moins facile à souffler, quand le côté obscur de l’humain sera à nouveau en marche… Pas vrai Dark Veyer? C’est ça fait la gueule, tu es bel appuyé au soutient de l’aile, face auvent qui fait voler ta cape noire! … Donc, même s’il est difficile de soutenir quelque pensée d’adversité, je ne reculerai pas devant le devoir… donc « jenseit » collons… Cet extrait de texte est la suite et fin de celui « publié » sur la note du 11.01.09

LE GRAND LIVRE DE LA STRATEGIE- LA CONVERGENCE DES CONTRAIRES-

« (..) Imaginons un instant que chaque guerre en Europe ait donné naissance à. une organisation comparable à I'UNWRA, capable d'offrir un niveau de vie sans comparaison avec les réalités locales. Le continent serait aujourd'hui couvert de camps abritant les dizaines de millions de Gallo-Romains déracinés, de Vandales abandonnés, de Burgondes vaincus et de Wisigoths déplacés, sans même mentionner les groupes nationaux condamnés à l'exil au cours de l'histoire récente, comme les Allemands des Sudètes, en 1945. Le terme même d'Europe ne recouvrirait qu'une réalité géographique, une mosaïque de tribus irréconciliables, repliées sur leurs camps de réfugiés entre deux combats et le nombre de conflits jamais résolus équivaudrait, à peu de choses près, au nombre total des guerres déclarées.
L’UNWRA a connu quelques imitations, comme les camps de réfugiés cambodgiens, par exemple, situés le long de la frontière thaïlandaise, qui ont d'ailleurs servi de sanctuaires aux Khmers rouges génocidaires. Mais l'activité des Nations unies étant, Dieu merci, limitée par le manque de générosité de ses états-membres, sa capacité à saboter la paix reste localisée. On ne saurait en dire
autant des ONG et de la concurrence fiévreuse à laquelle elles se livrent dans leur quête inlassable de réfugiés. Une priorité existentielle absolue guide la conduite des ONG : attirer les contributions financières. Pour y parvenir, le moyen décisif consiste à promouvoir leur action dans des situations de forte visibilité. Seules les catastrophes naturelles les plus spectaculaires retiennent, pour un temps très bref, l'attention des médias. Pressées par les impératifs de l'actualité, les caméras quittent sans délai la scène d'un tremblement de terre ou d'une inondation. L'intérêt pour les réfugiés de guerre peut, à l'inverse, se prolonger, pour peu qu'ils soient concentrés sur un site à peu près accessible. Or, le contexte classique d'une guerre structurée entre belligérants bien définis dans les régions développées offrant peu de possibilités aux ONG, elles préfèrent se rabattre sur d'autres contrées. Dans les régions les plus pauvres du monde, sur le continent africain, en particulier, là où elles se portent au secours des réfugiés, les conditions d'accueil offertes dans les camps peuvent paraître peu enviables, au regard du niveau de vie moyen dans le reste du monde ; elles n'en sont pas moins suffisantes pour créer de véritables abcès de fixation, avec les conséquences que l'on imagine. Les immenses camps de réfugiés établis au Zaïre, le long de la frontière avec le Rwanda, en 1994, juste après le génocide commis par les Hutus sur les Tutsis et la reconquête du pays par ces derniers, constituent l'exemple le moins ragoûtant de cette démarche. Agissant en dehors de tout mandat, les ONG ont alors concouru, par leurs initiatives, à maintenir une nation hutu en exil, empêchant les réfugiés de se disperser et de vivre leur destin individuel dans l'immensité du Zaïre. Il va sans dire que la présence de plusieurs millions de Hutus, toujours encadrés par les responsables du génocide, contrecarrait la stabilisation du Rwanda, d'autant que les activistes hutus, pris en charge par les ONG au même titre que leurs compatriotes, imposaient leur loi aux réfugiés et contraignaient les plus jeunes à participer à leurs raids armés de l'autre côté de la frontière, où ils poursuivaient leur entreprise génocidaire.
Déjà condamnable quand elle prolonge sans fin l'existence de nations de réfugiés et entretient d'insatiables appétits de revanche, l'action des ONG aboutit à des conséquences pires encore quand la mise en oeuvre de principes vertueux se traduit sur le terrain par une assistance logistique aux combattants. Ne disposant pas de moyens de défense propres, elles ne sauraient refuser à ces derniers l'accès aux centres alimentaires, aux cliniques ou aux camps dont elles ont la responsabilité. Par définition, les réfugiés sont assimilés à des victimes, et les soldats qui partagent leur sort à des vaincus en déroute. En leur offrant aide et assistance, les ONG entravent, de façon systématique, les progrès de leurs ennemis vers une victoire décisive, susceptible de mettre un terme au conflit. Impartiales jusqu'à l'excès, elles interviennent parfois dans les deux camps rivaux, sabotant alors la transformation de la guerre en paix par épuisement mutuel.
En outre, lorsqu’elles sont elles-mêmes prises pour cible, comme cela s'est produit en Somalie, au cours des années 1990, et de façon moins manifeste ailleurs, les ONG doivent stipendier les groupes armés locaux, en échange de la sécurité que ces mêmes groupes sont, le plus souvent, les premiers à menacer. Nul besoin de savants calculs stratégiques pour appréhender le résultat d'une telle démarche : à moins que les sommes versées ne restent négligeables, les ONG contribuent à prolonger les guerres dont elles s'efforcent d'adoucir les conséquences.
Dans leur immense majorité, les conflits de la planète sont aujourd'hui des maladies endémiques et sans issues visibles, depuis que des interventions de toute nature bloquent les processus que les victoires décisives ou l'épuisement mettent en branle. Dans cette nouvelle configuration, les malheurs de la guerre prospèrent, mais la marche à la paix est toujours reportée.
Le pouvoir de destruction des guerres a toujours été considérable. Même les lances et les massues ont conduit des collectivités entières à l'anéantissement.
* titre de partie et de chapitre
** Edward N. Lutwak « GRAND LIVRE DE LA STRATEGIE» éditions Odile Jacob 2002
Surlignage, mise en évidence sont du redbaron


 

Image : Couverture de Brûlant (Joe Kubert – Sgt Rock)

Bonne question, hein, l’image… non ? Le brassard, tout est dans le brassard du gamin...


Même dans le désordre ça fait sens, Teufel ! Il suffit de voir la précédente… Bref, que sera la prochaine « note », B.D ? États d’âmes bien qu’interdite de cité dans la nuit globalisée? États des lieux hantés? Mécanique et armements de Fokker ? Hein, mein DR1… Teufel! Le Trio Infernal m’appelle! Va encore falloir déconner, cielcroixsacrement! Ah, les Walkyries, Wagner, Ja! mein DR1 ça fera plaisir à Kurtz ! Hojoto—o ! Hojoto—o! … Vas-y mein DR1 avec le bruit des hélices, oui, la tienne aussi…

26.02.2009

ONU/UNWRA… LA GUERRE DES AUTRES…

Teufel ! Attiré par le chant des sirènes qui résonnent aux abords de la Grande .Tornade. en Formation (G.T.F), des sirènes d’alerte bien sûr, qu’alliez-vous imaginer ! Votre redbaron favori si, si, si, à dévié de son devoir…
Tournoyant, impassible au-dessus des blogs…
Pourtant, une voix venue du passé, ce trépassé en devenir, décomposé, bref cette voie me susurrait à l’oreille, pourtant recouverte de mon casque de vol… L’ignorant superbeement, je l’ajoutais aux hallucinations habituelles des vols de guerre en altitude, et pourquoi pas au froid… Pourtant, je fus ramené brusquement à la réalité… LA GUERRE… Le Devoir… La Devise : « Qu’ils soient pauvres ou riches les thofen accomplissent toujours leur devoir »… Voici donc la suite du texte OCRé et publié-le…26.01.09 ci-dessous. Sur les « forces d’interpositions » et ce qu’elles provoquent, donc…


"LE GRAND LIVRE DE LA STRATEGIE" -CONVERGENCE DES CONTRAIRES- Editions Odile Jacob 2002

…L'intervention dans les « guerres des autres » est devenue la raison d'être de toute une série d'organisations multilatérales, extérieures aux Nations unies. Elles ont pour caractéristique commune et fondamentale de s'immiscer dans tous les conflits sans prendre part aux combats. Leur présence aggrave encore la situation.
Pour les contingents de « maintien de la paix » dépêchés par les Nations unies, un impératif domine tous les autres : éviter les pertes en leur sein. Les chefs des unités de casques bleus veulent la paix et ils la veulent d'abord avec le belligérant le plus fort localement, en acceptant ses diktats et en tolérant ses abus. Si, dans un contexte donné, l'ensemble des contingents de casques bleus transigeait avec le camp le plus puissant, leur attitude pourrait alors favoriser la paix. Dans le cas de la Bosnie, au cours des premières phases du conflit, si le camp serbe - alors dominant - avait pu défaire son adversaire plus vite et de façon plus décisive, les conditions de la paix auraient émergé de la consommation totale des forces de guerre. Hélas, si la présence de forces refusant de se battre introduit toujours une certaine dose d'apaisement, celle-ci se révèle vite inutile par manque de cohérence et de but stratégique défini. Cette conduite ne reflète d'ailleurs rien d'autre que la détermination des contingents de casques bleus à éviter les épreuves de forces et les pertes parmi leurs effectifs. Chaque unité jouant l'apaisement avec le camp dominant dans la zone où elle se trouve cantonnée, leur intervention dans son ensemble a pour seul résultat d'empêcher le rapport de forces réel d'aboutir à un nouvel équilibre, susceptible de mettre fin aux combats.
De la même manière, il est impossible pour les contingents de casques bleus, résolus à ne pas se battre, de protéger les civils pris entre deux feux ou délibérément attaqués. Au mieux, ils assistent en spectateurs passifs aux massacres et aux exactions diverses, comme cela s'est produit en Bosnie et au Rwanda. Au pire, ils collaborent au carnage, comme les casques bleus hollandais présents dans l'enclave de Srebrenica, en juillet 1995, qui aidèrent les
100
Serbes de Bosnie à séparer les hommes en âge de se battre - définis au sens le plus large - des femmes et des enfants, juste avant que les premiers ne soient exécutés.
Par leur seule présence, cependant, les forces des Nations unies dissuadent les populations civiles d'employer le seul remède qu'elles possèdent contre le danger : la fuite, loin des zones de combats. Persuadés qu'ils seront protégés, les civils demeurent dans leurs foyers, jusqu'à ce qu'il soit trop tard. En outre, les éventuels pays d'accueil refusent le statut de réfugiés aux demandeurs d'asile venant de régions où les troupes des Nations unies sont supposées maintenir la paix. Pendant le siège de Sarajevo, de 1992 à 1994, les deux mandats - pacification et protection des civils - se combinèrent de la façon la plus perverse quand le personnel des Nations unies se livra à une inspection minutieuse de chaque vol quittant la capitale bosniaque afin d'empêcher toute fuite de civils, en application d'un accord de cessez-le-feu négocié avec les Serbes de Bosnie, qui, pour leur part, n'hésitaient pas à violer régulièrement ce même accord.
D'autres institutions, telles que l'ex-union de l'Europe de l'Ouest ou l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe, ne disposent même pas d'une structure de commandement rudimentaire équivalente à celle des Nations unies, ni de mandats spécifiques sur les armées nationales, et encore moins de troupes en propre. Ces organisations se sont néanmoins fixé pour mission d'intervenir dans les situations de crise, avec les résultats que l'on imagine. Privées de forces capables - au moins sur le papier - de combattre, elles satisfont les penchants interventionnistes de leurs états-membres, sinon leurs propres ambitions bureaucratiques, par l'envoi, sur le terrain, de policiers ou de gendarmes équipés d'armes légères, voire non armés, quand elles ne se contentent pas de simples « observateurs ». Le code de conduite de ces divers détachements est conforme en tout point à celui appliqué par les troupes de maintien de la paix mandatées par les Nations unies, à cette différence près que les conditions dans lesquelles ils opèrent les incitent à plus de complaisance encore à l'égard du camp dominant. Et, quoiqu’ils ne sauraient seulement songer à protéger les civils en danger, leur simple présence, une fois encore, dissuade ceux-ci de chercher leur salut dans la fuite.
Les organisations militaires, telles que l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (Otan) ou le Groupe d'application du cessez- le-feu des états d'Afrique de l'Ouest (Ecomog), impliqué dans le chaos au Liberia et en Sierra Leone, ont les moyens nécessaires pour arrêter les guerres. Leurs interventions ont, elles aussi, des conséquences négatives, en ce qu'elles prolongent les hostilités, mais elles devraient, pour le moins, aider à la protection des civils dans cet état de guerre prolongé. Même cet aspect de leur mission est un échec. Les commandements militaires multinationaux impliqués dans des interventions désintéressées ne voient aucune justification à mettre leurs hommes en péril et, de ce fait, évitent les risques à tout prix. Cela se vérifie avec les détachements issus de pays du Tiers-monde, qui attendent des Nations unies une compensation financière généreuse en contrepartie de l'intervention de leurs soldats mal armés, mal entraînés et mal payés (et qui recourent souvent au pillage et au marché noir en manière de dédommagement). Mais les forces les mieux payées et les mieux entraînées, celles des plus grandes armées du monde adoptent la même attitude. Lorsque les troupes américaines arrivèrent en Bosnie, en application des accords de Dayton, signés en 1995, ordre leur ayant été donné d'éviter tout incident, pas un seul des individus recherchés pour crimes de guerre ne fut interpellé en franchissant leurs contrôles, au cours des années suivantes.
D'un simple point de vue institutionnel, il est d'ailleurs exclu que le commandement d'une force multinationale exerce un contrôle de qualité sur les troupes mises à sa disposition par les états- membres, puisque aucune différence d'aptitudes ne saurait être admise entre celles-ci. Pour des raisons similaires, il n'est pas envisageable de leur imposer des normes éthiques ou tactiques communes. Au-delà même du choix délibéré de la prudence, le déploiement coordonné de troupes aux capacités hétérogènes tend à réduire le niveau d'ensemble au plus petit dénominateur commun. Cette règle s'est vérifiée aux dépens du contingent britannique en Bosnie, avant 1995, ou pour les vigoureuses troupes d'infanterie de marine nigérianes en Sierra Leone. Dans de telles circonstances, des corps d'élite se soucient en priorité de leur protection, tactique antagonique avec le maintien de la paix ou la protection des civils.
Ce phénomène de détérioration de l'efficacité, dans le cadre d'opérations multinationales, n'a pas fait l'objet d'études en tant que tel, mais ses conséquences n'en sont pas moins visibles partout où les crimes, les mutilations, les viols et les tortures se poursuivent en dépit de la présence des Nations unies. Il suffit parfois d'une exception pour prendre la mesure de la réalité habituelle : en 1993 et 1994, quand l'unité blindée danoise présente en Bosnie se résolut à riposter à chaque attaque elle obtint très vite le calme.
Si la dégradation de l'efficacité en passivité n’était pas la règle, un exemple comme celui-ci où les troupes de combat agissent comme des troupes de combat n'aurait jamais retenu l'attention.
A l'inverse, le bilan de l'Ecomog en serra Leone est émaillé d’incidents : débandades successives devant des escouades rebelles, composées d'enfants-soldats ; pillage organisé par les commandants d'unité ; viols innombrables et, dans quelques cas, exécutions sommaires. Hélas, la protection des civils menacés par les combats reste absente de ce bilan. »

Le vrai visage de laguerre

 

Impassible, impossible, le redbaron continue de survoler les blogs, la G.T.F en point de mire, qui tarde un peu… « A cette minute, des milliers de chats se feront écraser sur les routes… A cette minute… » Brigitte Fontaine, comme-à-la-radio, le titre très bien Mein DR1! C’était à une époque ou il était encore temps, ou on avait le temps… « A cette minute… »

Image : Couverture « Brûlant » no.46 (1ere série)
Envoyé par Hydro-mail, le 26.02.09.Toute erreur d'affichage des images, de mise en forme, de lien brisés, toutes ereurs incorrigibles après-coup, ne sauraient m'être
 reprochés...

16.02.2009

ENNEMY ACE... BRULANT!



Teufel! Grosse sabotage! Une image manque, et le monde est irrémédiablement dépeuplé! Malgré ou à cause de la G.T.F, mes cicatrices de rasage (voir les épisodes précédents) dont les croûtes se détachent enfin, et que je mange, non, ce n'est pas dégueulasse, à la guerre comme à la guerre, laissant entrevoir une nouvelle peau rose comme… comme…


Bref ENNEMY ACE

Une autre PARTIE de planche, et puis c’est fini, je n'ai pas envie d’avoir les « Legal Eagle » de Joe Kubert ou de DC Comics sur le dos, y a déjà tout le poids d’un monde, et ne me dites pas de m’en débarrasser, vous pourriez mal finir… le strip donc


Vous avez-vu cette science du découpage et de la mise en scène ? Bandant non ? Mesdemoiselles, Mesdames, chéries ne partez pas! Vous n’êtes pas exclues, c’était juste une expression… Déjà la première, cette plongée /contre plongée, page divisée par un plan général, vous avez apprécié ? Ou je me casse les rognons pour des pruneaux ?Et dans celle-ci, ne se contentant pas d’une seule case de situation, la fragmentation en augmente la tension, si, si ! Ca c’est de la bande-dessinée, c’est pas comme la B.D! Non ! … Non ! La B.D c’est cet amas de bouquin entassé qui se ressemblent tous! C’est tous ces sous-produits du produit qui cartonne… Non! Vous pensez comme vous voulez mais inutile de chercher à me convaincre ! Je suis un inadapté total à votre marché ! Ci-dessous, juste pour le plaisir du plaisir, une couverture de « Brûlant » avec le sergent Rock ( !), Kubert, toujours…


Pour montrer au monde entier que ces Américains sont des vilains, ils ne produisent que le meilleur (à part en b.d, Blueberry, et quelques autres, tous  « désuets »). C’est normal, en Europe de l’europe du monde c’est au piston que ça se passe…

Bon, voilà, fin de la rubrique b.d, faut bien se distraire de temps en temps avec des livres introuvables, ce qui augmente la frustration, et la frustration, c’est bon pour la G.T.F !

Avant de partir, je vous signale qu’il existe une b.d éponyme de Georges Pratt, je n’en dis rien je ne l’ai pas lue, jamais vue dans le fatras de la B.D ! Et maintenant épuisée ! Comme moi sans la féminisation!

Lorsque reviendra le temps de nous distraire, on causera du « Spirit »…

En attendant, il faut en avoir pour affronter la G.T.F… Quoi ? Macho ? Pas du tout ! Je faisais allusion à l’esprit le Spirit in english, Teufel ! Comme le « Spirit of St.Louis »…

Étant sans permis, m’étant élevé ( !) à la force du poignet ( ?) Je ne suis pas auto-didacte, mais aviondidacte !

 Sûr de ce fait, et sur cette constatation, Mein DR1 qu’est-ce qu’on s’écoute ? Charlebois ? La chanson sur Lindbergh ? Ouaiiis « qui volait, qui volait sur des tapis d’Turquie, mais ch’ais plus, non mais alors là vraiment plus, ou j’me su-u rendu-u » Comment elle s’appelle déjà la nana, là ? … ?


Ok! j'envoie, Hydromail, mais j'ai pris mes précautions, si une image n'apparait pas cliquez dessus.... ça devrait marcher, Teufel!

11.02.2009

OUR ENNEMY ACE la B.D considérations…

Il y a l’Art, et il y a la Couenne ! Chacun juge à notre époque « sans règle » comme dirait Walter Sobchak, en brandissant son ’45 ACP, ce qui fait le lien, comme dans les meilleures sauces, avec la suite. Des Arts y en a une chiée, passez-moi l’expression,  il y a le beau, il y a le laid, et le champignon. Plus encore, il y a l’Art militaire, si, si, à ne pas confondre avec l’Art de la guerre, ne vous en déplaise dirait Sun Tzu, Soun zi, bref, comme on réécrit tout « mets-toi zéro ! » dirait walter et son Colt 1911, donc je me mets zéro.
Il y a la Culture, et la Sous-culture, mais cachées sous ces notions de sociologue, il n’y a rien d’autres que la marchandise, comme dirait Kurt qui à lu ses « situ » et donc aussi Vaneighem ! Kurt, va te faire foutre ! Met toi zéro, on va se distraire un peu!
Avant de passer aux choses sérieuses, la Bande Dessinée, un peu d’humour, avec MICHEL-ANGE en Guest star, vas-y Mickey, Michelangello, pardon !«-Oui, redbaron ? ah, oui… vers 1480, environ j’écrivais à Sangallo, enfin j’abrège… artiste-chômiste, j’écrivis une offre d’emploi, extrait : « QU’IL NE CONNAISSAIT PAS GRAND CHOSE A LA PEINTURE NI A LA SCULPTURE,  MAIS (qu’il avait) UNE GRANDE EXPERIENCE EN MATIERE DE FORTIFICATION… Voilà, redbaron, aurais-je écrit à la 3ème personne du singulier ? » On S’en fout! C’était l’intro. Passons aux choses sérieuses maintenant 

(OUR) ENNEMY


 “Ouais, parce que tu es mon e-ne-mi! » Que quelqu’un lui tire sa casquette sur la bouche, merci ! Donc,

(OUR) ENNEMY ACE


Cette bande dessinée créée par Bob Kanigher et dessinée par Joe Kubert, n’est rien moins qu’un chef-d’œuvre! Mêlant guerre et fantastique, au niveau du scénario, tel Sergent Rock (j’ai hésité pour le pseudo, si une fois je fais de la radio, je n’hésiterais pas !) Un autre chef-d’œuvre! Une B.D américaine donc! Bushiste avant Bush ! On était dans les années 60 hein? (1965-69) L’Amérique cette sale bête, peut être tenue comme responsable de l’invention de la B.D. Quitte à me fâcher avec les fans de Zig et Puce et de Tintin, etc, et même de Rodolphe Töpffer!  J’aime me faire des amis! Pendant que ces aimables distractions pour enfants de 7 à 77 ans étaient créées, les U.S.A, publiait déjà le Spirit de Will Eisner, et faisaient éclater le cadre, le strip, la Bande, voilà pourquoi je soutiens ce que je soutiens!Mais revenons à notre « ennemy ace », le Baron von Hammer! (Du Marteau en français, ainsi vous me comprendrez mieux, dès lors!) Ainsi rebaptisèrent-ils le Baron rouge! Pourquoi « ennemy » ? Puisqu’ils faut tout vous expliquer, le magazine (américain, si vous avez fait exprès de l’oublier) ou furent publié ce Comics avait comme titre OUR army at war, donc dans quel rang se battirent les américains pendant la 1ère guerre mondiale (déjà !)?…Bien! Donc cette BD, parut dès 1968 dans un « magazine pour adultes », et là je ne déconne pas, c’était  un sacré statut à l’époque attribué à la B.D! Ce magazine, sales gosse, nous nous le procurions… fasciné qu’il soit réservé au « adultes », et aussi, par cette présentation, qui fut enlevée par la suite, « Ce magazine et… Brûlant »


Et c’est LA, que le redbaron fit connnaissance du Baron Rouge, même sous son pseudo de Hammer (comme le détective)… ce qui lui brûla définitivement le cerveau ! L’ennemi du BR, "le bourreau" (Nungesser), les superstitions passées au crible, la mort/chevalier tenant un Fokker écrasé et fumant ainsi que ces victimes au creux de sa main, le Fokker qui le salue « Tueur ! Te revoilà Tueur ! », Les duels, l’honneur, Tout, quoi, petit scorpion de lait !


Servi par un texte au couteau, un dessin nerveux, particulièrement lorsque Kubert se charge lui-même de l’ancrage ! L’encreur  de studio n’est pas mauvais, mais on sent qu’il hésite dans les rares épisodes ou il… encre le crayonné! Eh, oui, c’est ça un « encreur* » (ex. l’image sur la note précédente, par rapport à celle présentée ci-dessous)
Rien ne remplace l’exemple regardez cette planche, son cadrage, TOUT Y EST…

Rien à ajouter.Pour l’historique du Comics (de guerre, U.S.A) voici un lien…http://www.pimpf.org/autres/artwar1.htm  Quand à la petite histoire de la B.D américaine, le Snoopy des Peanuts de Ch.M.Schultz, lorsqu’il part dans son Sopwith Camel chasser le Redbaron, c’est celui de ce comics dont il s’agit, juste en passant, si vous ne le saviez pas… la lecture des deux rends les choses plus goûteuse… Ces bandes-dessinées « baron rouge » ne sont plus publiées en français**, hélas ! Kurt Deroy, avec ton RI, t’as pas envie de devenir éditeur? Quoi le commerce te fait chier? C’est parce que t’es nul, ouais… T’as qu’à trouver un gars pour les vendre! Grmpf! T’as pas réussi pour celles de an-artiste? Merde ! fokkin G.T.F... Fok! Cassez-vous, lààà, maintenant… Et toi DR1, passe nous de la musique…Ouais, Hendrix, « Machine Gun » le Band of gypsys, celui de cette époque… Comment, vous êtes encore là ? … Nachste    *En studio, le signataire découpe les plans, crayonne, place les phylactères, la planche passe par l’encreur, puis le texte est écrit par le lettreur, ça doit être passionant cette division des tâches !!!
** 1978 éditions du fromage.Il existe cependant deux albums « our enemy ace » réédités aux U.S.A
Envoyé par hydromail, que les images apparaissent, TEUFEL! Ici c'est bon, J'Y VAIS!

08.02.2009

A COMMENTAIRE DEBILE, NOTE FUMANTE… « LA BLUE MAX »

image: Affiche du film lire ci-dessous

Dès le titre vous avez été prévenu! Le procès viendra tard plus tard ! Dialoguant virtuellement, merveille moderne vinis les crobes et les mi-crobes,  et posant la question autour de moi, aux oiseaux de passages, au détritus (mais non, pas vous « AlerteSolidaritésSNAP »), au détritus, aux débris disais-je ramenés à moi par la G.T.F, je me suis rendu compte,que beaucoup ignoraient ce qu’était la « Blue Max »…TEUFEL, HIMMELKREUZCESTROLONG! « Mais, me suis-je dis à l’intérieur de moi-même en moi, si, si, COMMENT PEUT-ON VIVRE SANS le savoir… » Aussi, inter-Médée : Je me casse pas je copie le commentaire, unt j’arrache les caries, pour faire Alerte-gore hein ?

 (..)« Vous vous payez peut-être mein kopf, aber, vous avez vraiment rien trouvé d'autres que de l'éléctro-nique? Même sur la terre nette? Même chez wiki (ah, Wiki, ah, Greta) Kartoffeln Chips! Donc, che vous conseille (unt pas seulement à vous) de prendre le temps te regarder l'excellent film "le crépuscule des aigles" (titre anglais "The Blue Max", tiens, tiens...), die nachste woche sur Arte –19.2….2009, bananes ! 20h45- (za être  infodirekt von meine service secret), aber, mais devinant votre impatience culturelle, sachant que vous ne pourrez attendre jusque là, hop, je vous renseigne und die anderen leuten interessiert unt ignorante)! 

En voilà une en photo:



...En forme de « croix de fer » (ça si vous connaissez pas, alors, là, je décrie et je décris, c’est une croix de Malte et si vous ne savez pas ce qu’est une croix de malte, allez vous faire… boire un ovoMalte !). Croix de fer disais-je qui était aussi une distinction, une médaille, célébrant un fait historique: Pour financer une guerre prussienne, les femmes donnèrent leurs bijoux, (non, pas leur « toys » Blondesen, à l’époque on n'appelait pas ça comme ça), celle qu’elles ajoutaient sur elles bien sur, pas ceux que la nature leur… Bref, elles financèrent donc la guerre, et pour commémorer ce fait, on fit des croix en fer à distribuer aux combattants méritants (là, je suis sûr les pacifistes mettent les munitions dans ce qui leur sert de chargeur !) Unt dernier point concernant « la croix de fer », le film titre de Sam Peckinpah, excellent film, excellent cinéaste, passe ce samedi sur RTL9 (touchours mein « intelligence service »)... Trop tard, làààà...

La Blue Max, suspendue à un ruban aux couleurs de la Prusse (je veux mon château !) est enrichie de divers petits trucs mignons, (je la porte autour de mon cou) appelés « palmes » et il est écrit dessus « Pour le mérite » en français dans le texte, parce que les liens historiques avec la France, les schmüssen, etc…. Le "cœur de France", la gatereï est aussi appelé "prussien", si ! si !
Aber, pour obtenir la « Blue Max », il fallait se lever tôt, et descendre plein d’appareils ennemis, si, si, unt les appareils humains (Warum nicht, maintenant on dit plus « prolo’s », mais ressources humaines), ben ils tombaient avec, dans les flammes ou les débris, pas de parachute, mais certains survivaient quand même…
Voilà Alpenstock mit wurst ! Und Teufel Sakrament, ist es genüg? Oukouaaa? (..) 

Foilà, naviguant à vue, j’ai accompli mon contrat, je « tiens le blogue le plus con de l’Internet », quoique… Alerte !
La G.T.F, bien que quelques vents précurseurs aient frappé, les côtes françaises dernièrement, et peut-être au moment ou vous consultez, n’est pas de cette nature…

Bientôt, comme promis « Our ennemi Ace », la B.D…



Ps : Envoyé par hydromail, je n’y peux rien, si les images ne s’affichent pas ou que vous vouliez en voir d’autres (de Blue Max, toutes les sortes), c’est ici :
http://www.pourlemerite.org/miscellaneous/miscellaneous.php

06.02.2009

L’INTER NET ? LA COM ‘? LE BLOG ? LE SENS dessus-dessous…


Bien bien bien… Internet, donc ! Au départ (1983 !) créé par un trio ( ???) de savants fous du CERN pour l’armée américaine, dans le but de contourner une panne en cas d’attaque nucléaire, de ne pas se retrouver sans COMMUNICATION. Que celle-ci se retrouve par une recherche d’INTER-CONNECTION informatique. Une invention militaire, à buts stratégique et tactique, pas forcément dans cet ordre. Puis, le « rideau de fer » et ses murs tombe.

En 1990 et quelque, le PC (non, pas le parti communiste, celui là, on vient de le voir…), Windows(or), l’informatique entre dans le quotidien du vul-chewin-gum, ce que mac Apple avait déjà fait mais…

Puis le Modem équipe les PC’s, mais ceux-ci ne communiquent entre eux que par un numéro de téléphone attribué, comme le téléphone de l’époque (sans natel), vous composez le numéro que vous voulez atteindre, point barre….

 

Comme ça jusqu’en quoi 1994-5-6 ? Le monde est loin d’être pacifié, les stratégies demandent des analyses extrêmement « pointues »…

 

Et là, ô miracle, l’armée décide d’étendre ou d’ouvrir son réseau au « civil ». Décision stratégique et tactique, pas forcément dans cet ordre. Plus d’ordinateurs connectés, plus de POTENTIEL de COMMUNICATION. Déjà ! Entre autres….

Quels autres, « nous avons là un outil merveilleux de communication », si, si…d’accord, moi-même..  Et l’enthousiasme grandi, grandi. Un exemple :

http://jfmabut.blog.tdg.ch/archive/2009/01/30/calvin-aura...

 

Mais, qui dit inter connectivité dit accès ! On connaît par exemple des scientifiques qui demandèrent aux gens l’accès à leur ordi, pour faire de gigantesques calculs, envoyant une partie de ce calcul se faire sur chaque PC allumé. Et si le poste était éteint par l’utilisateur, le calcul en cours et son résultat provisoire trouvait un autre PC, etc. Génial ! Non, sérieux.

Il y eut « kaaza », le peer to peer qui fut vendu, et ses utilisateurs avec, au profit de calculateurs commerciaux  voir :

http://www.lyoba.ch/lagruyere/article122.htm

Les sites fleurirent, la COMMUNICATION trouva sa voie, le COMMERCE, puis vint le BLOG, si vous êtes en train de lire ça, vous êtes au courant…c’est un peu comme le  « merde à celui qui lira », d’une époque enfantine.

Voilà, en l’état. Qui peut se rendre compte de la taille de l’ordinateur ainsi créé ? A l’échelle militaire, le potentiel de calcul stratégique, d’informations (l’ « intelligence » le renseignement, première arme stratégique) mises en relations…

Sans compter les études socio/psycho-logiques de l’état mental des populations par les mots-clés tant ceux recherchés qu’utilisés, par exemple dans ce blog…  (paranoïa redbaronienne… Glaps, qu’est-ce que j’écris là !  Non, il ne m’arrivera rien! Pour qui j’me prends…), et non, je ne crois pas au complot du 11 septembre 2001… Par contre, ayant été au service de l’Empereur dans une vie précédente, et maintenant vu d’ici, je sais que nous sommes gouvernés !

Vu ?

Rompez !

Devant et autour de moi, d’étranges objets, étranges, connus de moi, connus de vous … Tous soufflés là par la Grande Tornade en formation… Un sentiment de spleen m’envahi ! Une aigreur ? Un aigri ? Vite Darth Vador, passe-moi la boîte ! Kurtz t’en prendra bien une aussi ! Et du café, beaucoup de café…

 

Image : Turner, aaah, Turner…

Ps : Si un lien ne fonctionne pas faites-le-moi savoir en commentaire bitteschön…

Next Issue: (si je n’ai pas été disparu, missing, verlören…)

 « Our ennemy Ace » une rubrique B.D


Envoyé par bouteille d'hydromail, les images et la mise en forme peuvent ne pas s'afficher telles que voulues, corrections à postériori impossible.

31.01.2009

TRUCS EN VRAC, LAPSUS DUFILS DE KADHAFI…

Teufel! Y’a que quand ça pète que la guerre vous intéresse! Deux possibilités :
-Soit vous ne réagissez qu’en fonction de l’information, de l’actualité,
-Soit ce n’est que lorsqu’un conflit PEUT VOUS TOUCHER PAR SES REPERCUSSION que... ou alors… Quoi ?

Dans le premier cas, ce n’est qu’émotionnel, et comme toutes les émotions, elles s'effacent rapidement, même si elles marquent, selon leur degré, inconsciemment l'individu!

Dans le second cas, tout ça vous dérange, vous fout la trouille, et c'est normal, mais…

Les deux attitudes ne favorisent guère la réalisation de la PAIX.

Quoi qu'il en soit, les derniers bombardements de "tunnels d'approvisionnement", n'ont cette fois pas fait les gros titre, ont-ils même fait des victimes? En l'état de mes informations, 2mn. Que dis-je 10 secondes sur les ondes de la chaîne d'information européenne… Rien sur les autres!

Obanamania? Dans ce cas, si vous êtes de la seconde option ci-dessus, inquiétez-vous de ce silence…. Tactique ou stratégique ce silence?

 

Toujours sous la rubrique conflit en cours, une manifestation a eu lieu comme vous l'avez peut-être su, à Genève concernant le Sri Lanka, ou là aussi, pas mal de civils… Et sûrement des femmes et des enfants qui saignent, les seuls dignes de compassion pourtant d'habitude!  Mais bon! En quoi cela peut-il toucher votre mode de vie, le thé? Et puis, ne pouvant pas crier "Mort à Bush" comme je l'ai vu lors des manifestations "pacifistes" de janvier, ni brandir de godasse, ni choisir son camp… (voir note "lecture de trêve", par-là au tour, pour choisir votre standard de pacifisme*)

 

Autre chose… Le lapsus du fils de Kadhafi présent au sommets (des montagnes grisonnes et des crapules) lors de son interview, diffusé sur "votre télé"… Comment il a dit ça en parlant des Suisses "retenus" en Libye, niant qu'il s'agissait là d'une mesure de rétorsion?…
"IL NE S'AGIT PAS D'ECHANGER UNE ERREUR DE LA POLICE CONTRE UNE AUTRE!"(Allez voir sur le site de "votre Télé") http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=500000&chan...

VOUS PIGEZ? Il faut vraiment que j'explicite?

 

Sinon, une note de lecture, de James Sallis**, un auteur américain, a colored people:

 

"Une nouvelle fois j'ai pensé à la façon dont à cause de la pauvreté, de l'effet de polarité et de la criminalité, nous étions devenus une nation sans véritables villes – une nation de villages clôturés, entassés les uns sur les autres- et dont, parce que nous n'avons pas de villes, PARCE QUE NOUS CRAIGNONS DE PLUS EN PLUS DE SORTIR, d'affronter le monde, et que nous accumulons dans nos parcs des jouets comme les téléviseurs et les ordinateurs on-line qui, loin de nous relier comme nous le croyons, font de nous des êtres toujours plus isolés, distraits et discrets, nous sommes devenus une nation sans culture."*

 

Paaas mal, hein? CA DONNE ENVIE DE BLOGUER UN COUP! Non? Et je ne vous cite pas le paragraphe précédent, c'est un américain de gauche, la-bas "un libéral" c'est comme ça qu'ils disent, en ce qui concerne la mise entre parenthèses des droits civiques pour mettre fin à la criminalité! Si un seul lecteur le demande, je m'userais les doigts sur le clavier.

 

Sinon, la G.T.F suit son cours, en ressentez-vous les effets? Dans une prochaine note, un petit rappel de la naissance réelle d'Internet, et une prospective en rapport…

Cielcroixsakrment! Patienz, Ludwig, Patienze...


Image: Celle qui ne s'est pas affichée la dernière fois, Joe Kubert donc...

*(il existe une organisation pacifiste sur Internet, que j’ai consultée env. quoi 1995-6, je ne sais plus comment elle s’appelle, mais elle proposait un test, pour savoir si on était vraiment pacifiste et s’il était valable de collaborer avec eux… A la troisième question, je n’étais déjà plus un pacifiste. La question était du genre « aimez-vous/portez-vous des habits que l’on peut considérer comme étant paramilitaires comportant par exemple des insignes, quels qu’ils fussent ? » Cuit à la coque votre redbaron !!!

** James sallis « L’œil du criquet » Gallimard -La noire

Image "qui ne s'est pas affichée la dernière fois" voir les crédits sur la note précédente

 


26.01.2009

LA GUERRE DES AUTRES… Fatalement…

« L’Égypte a fermé le point de passage de Rafah, la cause étant de possibles nouveaux bombardements des « tunnels d’approvisionnement » sous la frontière avec Gaza »… Capté sur les ondes qui ne sont pas composées d’eau, c’est à peu près ce qui à été dit… La trêve, donc… Alors, avant qu’elle ne cesse, vu que vous trépignez d’impatience, que le sujet vous passionne… (si, si)… La suite de…

 « GRAND LIVRE DE LA STRATEGIE** – convergence des contraires

De la guerre à la paix, de la paix à la guerre*

 

 

L'intervention dans les « guerres des autres » est devenue la raison d'être de toute une série d'organisations multilatérales, extérieures aux Nations unies. Elles ont pour caractéristique commune et fondamentale de s'immiscer dans tous les conflits sans prendre part aux combats. Leur présence aggrave encore la situation.

Pour les contingents de « maintien de la paix » dépêchés par les Nations unies, un impératif domine tous les autres : éviter les pertes en leur sein. Les chefs des unités de casques bleus veulent la paix et ils la veulent d'abord avec le belligérant le plus fort localement, en acceptant ses diktats et en tolérant ses abus. Si, dans un contexte donné, l'ensemble des contingents de casques bleus transigeait avec le camp le plus puissant, leur attitude pourrait alors favoriser la paix. Dans le cas de la Bosnie, au cours des premières phases du conflit, si le camp serbe - alors dominant - avait pu défaire son adversaire plus vite et de façon plus décisive, les conditions de la paix auraient émergé de la consommation totale des forces de guerre. Hélas, si la présence de forces refusant de se battre introduit toujours une certaine dose d'apaisement, celle-ci se révèle vite inutile par manque de cohérence et de but stratégique défini. Cette conduite ne reflète d'ailleurs rien d'autre que la détermination des contingents de casques bleus à éviter les épreuves de forces et les pertes parmi leurs effectifs. Chaque unité jouant l'apaisement avec le camp dominant dans la zone où elle se trouve cantonnée, leur intervention dans son ensemble a pour seul résultat d'empêcher le rapport de forces réel d'aboutir à un nouvel équilibre, susceptible de mettre fin aux combats.

De la même manière, il est impossible pour les contingents de casques bleus, résolus à ne pas se battre, de protéger les civils pris entre deux feux ou délibérément attaqués. Au mieux, ils assistent en spectateurs passifs aux massacres et aux exactions diverses, comme cela s'est produit en Bosnie et au Rwanda. Au pire, ils collaborent au carnage, comme les casques bleus hollandais présents dans l'enclave de Srebrenica, en juillet 1995, qui aidèrent les

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Serbes de Bosnie à séparer les hommes en âge de se battre - définis au sens le plus large - des femmes et des enfants, juste avant que les premiers ne soient exécutés.

Par leur seule présence, cependant, les forces des Nations unies dissuadent les populations civiles d'employer le seul remède qu'elles possèdent contre le danger : la fuite, loin des zones de combats. Persuadés qu'ils seront protégés, les civils demeurent dans leurs foyers, jusqu'à ce qu'il soit trop tard. En outre, les éventuels pays d'accueil refusent le statut de réfugiés aux demandeurs d'asile venant de régions où les troupes des Nations unies sont supposées maintenir la paix. Pendant le siège de Sarajevo, de 1992 à 1994, les deux mandats - pacification et protection des civils - se combinèrent de la façon la plus perverse quand le personnel des Nations unies se livra à une inspection minutieuse de chaque vol quittant la capitale bosniaque afin d'empêcher toute fuite de civils, en application d'un accord de cessez-le-feu négocié avec les Serbes de Bosnie, qui, pour leur part, n'hésitaient pas à violer régulièrement ce même accord.

D'autres institutions, telles que l'ex-union de l'Europe de l'Ouest ou l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe, ne disposent même pas d'une structure de commandement rudimentaire équivalente à celle des Nations unies, ni de mandats spécifiques sur les armées nationales, et encore moins de troupes en propre. Ces organisations se sont néanmoins fixé pour mission d'intervenir dans les situations de crise, avec les résultats que l'on imagine. Privées de forces capables - au moins sur le papier - de combattre, elles satisfont les penchants interventionnistes de leurs états-membres, sinon leurs propres ambitions bureaucratiques, par l'envoi, sur le terrain, de policiers ou de gendarmes équipés d'armes légères, voire non armés, quand elles ne se contentent pas de simples « observateurs ». Le code de conduite de ces divers détachements est conforme en tout point à celui appliqué par les troupes de maintien de la paix mandatées par les Nations unies, à cette différence près que les conditions dans lesquelles ils opèrent les incitent à plus de complaisance encore à l'égard du camp dominant. Et, quoiqu’ils ne sauraient seulement songer à protéger les civils en danger, leur simple présence, une fois encore, dissuade ceux-ci de chercher leur salut dans la fuite.

Les organisations militaires, telles que l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (Otan) ou le Groupe d'application du cessez- le-feu des états d'Afrique de l'Ouest (Ecomog), impliqué dans le

LE GRAND LIVRE DE LA STRATéGIE - CONVERGENCE DES CONTRAIRES

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chaos au Liberia et en Sierra Leone, ont les moyens nécessaires pour arrêter les guerres. Leurs interventions ont, elles aussi, des conséquences négatives, en ce qu'elles prolongent les hostilités, mais elles devraient, pour le moins, aider à la protection des civils dans cet état de guerre prolongé. Même cet aspect de leur mission est un échec. Les commandements militaires multinationaux impliqués dans des interventions désintéressées ne voient aucune justification à mettre leurs hommes en péril et, de ce fait, évitent les risques à tout prix. Cela se vérifie avec les détachements issus de pays du Tiers-monde, qui attendent des Nations unies une compensation financière généreuse en contrepartie de l'intervention de leurs soldats mal armés, mal entraînés et mal payés (et qui recourent souvent au pillage et au marché noir en manière de dédommagement). Mais les forces les mieux payées et les mieux entraînées, celles des plus grandes armées du monde adoptent la même attitude. Lorsque les troupes américaines arrivèrent en Bosnie, en application des accords de Dayton, signés en 1995, ordre leur ayant été donné d'éviter tout incident, pas un seul des individus recherchés pour crimes de guerre ne fut interpellé en franchissant leurs contrôles, au cours des années suivantes.

D'un simple point de vue institutionnel, il est d'ailleurs exclu que le commandement d'une force multinationale exerce un contrôle de qualité sur les troupes mises à sa disposition par les états- membres, puisque aucune différence d'aptitudes ne saurait être admise entre celles-ci. Pour des raisons similaires, il n'est pas envisageable de leur imposer des normes éthiques ou tactiques communes. Au-delà même du choix délibéré de la prudence, le déploiement coordonné de troupes aux capacités hétérogènes tend à réduire le niveau d'ensemble au plus petit dénominateur commun. Cette règle s'est vérifiée aux dépens du contingent britannique en Bosnie, avant 1995, ou pour les vigoureuses troupes d'infanterie de marine nigérianes en Sierra Leone. Dans de telles circonstances, des corps d'élite se soucient en priorité de leur protection, tactique antagonique avec le maintien de la paix ou la protection des civils.

Ce phénomène de détérioration de l'efficacité, dans le cadre d'opérations multinationales, n'a pas fait l'objet d'études en tant que tel, mais ses conséquences n'en sont pas moins visibles partout où les crimes, les mutilations, les viols et les tortures se poursuivent en dépit de la présence des Nations unies. Il suffit parfois d'une exception pour prendre la mesure de la réalité habituelle : en 1993 et 1994, quand l'unité blindée danoise présente en Bosnie se résolut à riposter à chaque attaque elle obtint très vite le calme.

Si la dégradation de l'efficacité en passivité n’était pas la règle, un exemple comme celui-ci où les troupes de combat agissent comme des troupes de combat n'aurait jamais retenu l'attention.

A l'inverse, le bilan de l'Ecomog en serra Leone est émaillé d’incidents : débandades successives devant des escouades rebelles, composées d'enfants-soldats ; pillage organisé par les commandants d'unité ; viols innombrables et, dans quelques cas, exécutions sommaires. Hélas, la protection des civils menacés par les combats reste absente de ce bilan.

* titre de partie et de chapitre

** Editions Odile Jacob 2002

Image: Joe Kubert "Le Baron rouge" ("Our ennemy Ace") 


 


Voilà… Notez encore une fois que cette partie parle de conflits extérieurs au SOUCI principal… Mais, rassurez-vous, les passions vont bientôt se déchaîner, le nez de mon DR1 le sent. « Les tunnels », le Pakistan* ou des manifestations « anti-coalitions/américaines » ont lieu, et avec l’Inde, et l’Afghanistan*… Et si les Américains se retirent de l’Irak, l’Iran prendra-t-il la place?  Suite du feuilleton sur les Ondes qui… Teufel, LA G.T.F approche encore des côtes...

24.01.2009

-(T)REVE, RÊVE LAISSE MOI BOIRE TA COUPE … Note de stratégie scannée

Sous ce titre à clé de sol, du haut des cieux, suite du texte OCR-é

« GRAND LIVRE DE LA STRATEGIE** – convergence des contraires

De la guerre à la paix, de la paix à la guerre*

 

Un aparté : La note à failli, je dis bien failli s’appeler « Trève! Salope! », mais… si le sous-entendu ne l’était pas de la part du lecteur, et vu que le sexisme c’est pas ma tasse de thé…

 

Donc, passons aux choses sérieuses, et l’une d’entre toutes est bien la guerre et son corollaire la paix. Inversez les termes selon vos idéaux, votre bon plaisir ne changeras rien aux faits.

C’est parti…

 

fin de page 97… Un rappel historique

Dans la configuration internationale propre à la guerre froide, il était inévitable que les États-Unis et l’Union soviétique, agissent de concert, imposent armistices ou cessez-le-feu. La prudence dictait alors aux deux superpuissances, nécessairement tentées d’intervenir dans les conflits opposants leurs clients respectifs, de collaborer à une cessation des hostilités, se gardant ainsi d’une confrontation militaire directe, susceptible d’entamer une escalade menant jusqu’à la guerre atomique. Pendant toute cette période, ce fait d’imposer cessez-le-feu et armistices parmi les puissances de second ordre contribua dans le premier cas, à augmenter le nombre des conflits et, dans le deuxième, à perpétuer l'état de guerre. D'un point de vue international, néanmoins, ces deux formes d'intervention constituaient un moindre mal, en écartant l'éventualité catastrophique d'un face-à-face armé entre Américains et Soviétiques.

 

Après la guerre froide, aucune motivation ne pousse les Américains et les Russes à rechercher la confrontation par l'intermédiaire de conflits localisés. Les États-Unis ont mis sur pied une vaste coalition pour chasser l'Irak du Koweït, après l'invasion d'août 1990. De son côté, la Fédération russe est intervenue dans les guerres et les insurrections diverses du Caucase et de l'Asie centrale en fournissant des armes ou une assistance militaire à celle des parties au conflit ayant sa préférence. Mais ni les Américains ni les Russes n'ont déterminé leur rôle en fonction de leurs positions réciproques, et ni les uns ni les autres n'envisagent une forme quelconque de confrontation armée. Et il en va de même pour tous les autres pays qui restent considérés comme des grandes puissances. De ce fait, l'interruption des conflits par la contrainte produit toujours des suites néfastes, puisqu'elle ne se justifie plus par l'existence d'une menace plus grave.

En l'absence de toute forme classique de concurrence entre grandes puissances, c'est aujourd'hui la diplomatie multilatérale qui s'efforce d'imposer les cessez-le-feu et les armistices, sans défendre en la matière d'intérêts particuliers. Souvent, ces décisions résultent d'abord de la pression de l'opinion, émue par le spectacle télévisé de la guerre et de ses atrocités. Il va sans dire, hélas, que l'intervention internationale prépare, à plus ou moins long terme, de nouvelles scènes de la même nature.

Comme on le sait, les conséquences des décisions prises hors de tout calcul d'intérêt comportent souvent une grande marge d'incertitude. Toutefois, nous sommes aujourd'hui confrontés à un problème plus grave qu'une simple distribution hasardeuse de probabilités, puisqu'il faut bien constater que les cessez-le-feu et les armistices imposés bloquent systématiquement la conversion de l'état de guerre en état de paix. Les accords de Dayton, signés en novembre 1995, par exemple, ont condamné la Bosnie à demeurer divisée en trois entités rivales ; s'ils ont imposé une suspension des combats entre les Bosniaques, les Croates et les Serbes, ils ont prolongé indéfiniment l'état de guerre. Les parties n'ont plus à redouter la menace d'une défaite ou de pertes graves, seules incitations assez puissantes pour les mener à la table des négociations et, puisque la cause de la paix n'a pas avancé d'un pas, elles gardent pour priorité la préparation des prochains affrontements et non la reconstruction du tissu économique en lambeaux ni le soulagement de la société traumatisée. Menée à son terme, la guerre aurait enfanté une paix inéquitable, mais une paix tout de même, qui aurait permis aux gens de reconstruire leur vie et leur environnement social.


* titre de partie et de chapitre

** Editions Odile Jacob 2002



Image J.M.W Turner, (Death on a horse) que j’adooore comme mon Gustave.


Dans notre prochain numéro, vous pourrez lire la suite concernant les interpositions de casques bleus, et de leur influence sur les conflits et autres désastres humains!

Vous avez remarqué comme ça colle bien aux événements ce scannage? Et qu’on n'y parle pas DU SEUL conflit qui intéresse, mais de précédents, et vous le verrez dans le prochain numéro, de quelques-uns uns en Afrique… L’Afrique ? C’est où ça?

Vu d’en haut, c’est ce truc là dans le bleu, qui ressemble à rien, une sorte de Triangle des Bermudes ou se perdent des populations entières, mais plus riche en sous-sol que ce qui reste au Moyen-orient… ou en Arabie.

Quant au seul conflit qui intéresse, cet intérêt ne serait-il pas dû à l’origine de l’un des belligérants, l’autre n’ayant eu d’intérêt qu’à partir du moment de la confrontation?

Je vous laisse à vos émotions, il est d’autres chats à fouetter…

Fok ! J’en ai oublié la G.T.F… peut-être parce que j’y tournoie, et que mon DR1 est en pilotage automatique?

Mon compagnon de vol occupe cette pause en aiguisant… sa faux ! Don’t forget ! Nicht Verlassen, Bitte…

Ps: Désormais, les délires redbaronesques seront surligné en vert-de gris, les « citations » resteront noireusurfonblan, à part les possibles mises en évidence ou surlignage (sic*) de votre redbaron adoré (*descendant d’une sur-lignée prussienne, mais sans descendance malgré son ascendence en avionique).

20.01.2009

LECTURE DE TREVE, le pacifisme…

La trêve est déclarée… le bouton pause est activé, en langage foutebolistique c’est la mi-temps…

Profitons de ce « répit » dans UN des conflits actuels pour causer pacifisme, vu que toute sorte de manifestations ont eu lieu dans le monde entier, paraît-il pour la paix…

 

Fok! Le texte promis sur les fauteurs de continuation de guerre attendra la reprise des combats, le temps de l’investiture du « meilleur-président-du-monde-de-l’histoire-c’est-sûr-puisqu’on-vous-le- dit » (non, je n’ingère pas dans les affaires intérieures des U.S.A ! Non !)

Bref, je vous est OCRé dans mon DR1,une partie d’un autre bouquin… PARTEZ PAS ! Vous allez voir c’est vachement intéressant…. Cielsaintecroix !  C’est parti, à tout-à-l’heure…

 

« La dénonciation de la guerre

Il existe plusieurs genres de pacifistes qui se distinguent par leurs modes d'action et par les valeurs principales qui les animent. Max Scheler dans L'Idée de paix ou le pacifisme* n'en différenciait pas moins de huit**. Il y a un pacifisme religieux*** et un pacifisme laïque, un pacifisme individualiste, voire anarchiste, et un pacifisme politique, un pacifisme impérialiste et un pacifisme démocratique, un pacifisme pessimiste qui désespère de voir la paix s'établir un jour sur terre et un pacifisme optimiste qui prévoit la fin des guerres. A cette typologie, qui n interdit pas les amalgames, on pourrait ajouter le pacifisme lyrique ou élégiaques et le pacifisme militant, le pacifisme éthique et le pacifisme juridique, le pacifisme circonstanciel (qui ne dure que le temps d'une guerre ou ne condamne qu'une puissance  déterminée) et le pacifisme définitif qui repose sur des principes philosophiques inconditionnels.

 

Le pacifisme moderne ne se bat pas seulement contre le bellicisme qui est une forme d'action ; il se bat d'abord contre le militarisme, qui est à la fois un mode de pouvoir et un état d'esprit.

L'irénisme est une forme extrême de pacifisme ; il voit dans la paix non pas tant un fait ou un état politique que la destination profonde de l'être humain que seuls les accidents de l'histoire auraient détournée.

 

*M. Scheler, L'Idée de paix ou le pacifisme, trac. R. Tandonnet, Aubier, 1953

**L'héroïque individualiste, le chrétien, le libéral économique, le juridique, le communiste (semi-pacifiste), l'impérialiste, le capitaliste et le culturel (ibid., p. 77-81).

*** Aux religions déjà évoquées plus haut, il convient d'ajouter le bagagiste, religion numérique née en Iran au XIXe siècle et qui a été en butte aux persécutions récurrentes du clergé musulman chiite. »

La guerre Christian Godin 2006, éditions du temps

 

Pas maaaaal hein, intéressant et éclairant hein ? En tout cas, le colonel Kurz, Dark Vador (Darth Vader) et moi, on en cause encore… En se passant les mouchoirs en papier qui volent par paquets entiers dans la fumée et les débris des abords de la Grande Tornade en Formation, parce que tout en philosophant comme tout le monde sur LE conflit, on s’est filé le rhume… Le seul qui va bien c’est le cavalier, là, avec sa faux! Normal, est-ce que la mort, vieux squelette en manteau, éternue?

Bon on vous laisse réfléchir, sans obligation bien sûr, le trio infernal et mon Fokker secoué! A bientôt…

 

Ps : A l’heure ou j’écris, la trêve dure encore…


Mon Doré adoré, excuse-moi, mais je peus pas m'en empêcher.


Envoyé par hydromail 20/01/09 La forme peut être altérée...

15.01.2009

Lecture d’une guerre, considérations

« Le but d’une guerre est de ramener la paix », voilà qui n’est pas plus contradictoire que ce qui ce lit (hop, au dodo !) sur tout support. Partout, passion, justifications, prises de POSITIONS, au-delà de toute la logique qui sous-tend une guerre.

A donner l’impression que cette guéguerre de positions « intellectuelle » ou « sentimentale », masque une POSTURE :

Qui sera le plus humain, le plus de gauche, le plus de droite, le plus du centre, le plus justicier, le plus soutien de telle partie en conflit, le plus, plus… le plus quoi, finalement? Préoccupé, voire occupé, voire distrait, voire intérieurement légitimé ? En réalité il s’agit de jouer de manière égocentrique, à moi plus (+) toi moins(-).

Ainsi, on trouve…

Le DEVOIR d’humanité de « manifester » qui transforme en DENI d’humanité une non-participation à celle-ci, d’un leader d’extrême gauche! Et ceci en dehors de toute position de politique pacifiste affirmée.

Le DEBAT sémantique sur l’appellation d’une armée, question rhétorique, mais pas dialectique, toujours chez un membre de la gauche (mein ex-caporal, leutnant, vous êtes dégagé de tout devoir envers mon armée, que vous déshonorez! L’heure n’est pas au pinaillage)

L’INTERDICTION de toute pensée NON-REACTIVE EMOTIONELLEMENT. Donc SANS REFLEXION...

Toute pensée qui se tient à distance, à la vue de la souffrance (adultes- vieillards- enfants) et nulle et non avenue! Et évidemment, pour le « penseur » moyen, selon cette règle, « le plus victime à raison », quitte à se justifier de manière obscène des corps blessés et des cadavres, d’images crades, comme en produisent TOUS les conflits armés!

FALSIFICATION des sentiments! En quoi la souffrance d’un enfant est-elle pire que celle d’un adulte ou d’un vieillard? … On retrouve ici +/-... Ces deux dernières catégories méritent-t-elles plus leur souffrance? Un homme plus qu’une femme, et un enfant encore moins?  Quelle est la logique de telles pensées?

Le non-dit de telles affirmations seraient alors que TOUS les adultes impliqués sont responsables de la situation! Parce que partout ailleurs, les citoyens maîtrisent leur existence, et décident de tout ? Drôle d’empathie!

LA DISTORSION de manière pornographique des faits historiques avérés, et son corollaire, le RENVERSEMENT des rôles historiques (l’ex-victime devient fatalement bourreau). Teufel!

Il existe historiquement effectivement un droit de la guerre! Et depuis des siècles*! Si on veut le changer, il faut agir dans ce sens ! La plainte seule n’a jamais servi à rien!

Ainsi,

C’EST LA GUERRE TOTALE, non sur le lieu géographique du conflit en cours et sa possible extension régionale, mais partout ! Car cette émotion dans son émanation expressive dissimule son envie INAVOUEE d’en découdre, en avance sur la réalité des combats! C’est le signe avant coureur d’un AMOK généralisé…

 

*Une époque( médiévale), vit le pape l’empereur, les rois proposés comme médiateur des conflits, décideurs des « guerres justes », une sorte de précurseur de l’ONU…

 

Ps: Terrifiant de nullité?  Possible ! Incomplet sûrement !

 
Envoyé pa E-mail, la forme/mise en page de la "note/billet"  peut en être altérée.

11.01.2009

Redbaron strike backflash! Lecture de Guerre…

De la guerre à la paix, de la paix à la guerre – convergence des contraires*
p94 ** Si la guerre est un mal absolu, elle n’en possède pas moins une vertu cardinale. En dévorant les ressources matérielles et morales nécessaires à l’affrontement, elle se condamne elle-même à l’extinction. (..)

 

Saisissez bien le sens et les notions de cette phrase, merci! C’est une ouverture... On continue

 

(..)**p103 De toutes les formes d'intervention étrangère dans les conflits, la plus désintéressée est l'aide humanitaire. C'est aussi la plus néfaste.

 L’opération prise en charge par l'Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine (UNWRA) bat tous les records de durée. De ce point de vue, elle n'a aucun précédent dans l'histoire de l'humanité. Conçue sur le modèle de l'Agence des Nations unies pour les secours et la réhabilitation (UNRRA) qui gérait les camps pour les personnes déplacées dans l'Europe de l'après-guerre, l'UNWRA créée pendant le conflit israélo-arabe de 1948 se vit confier une mission d'assistance dans tous les domaines (alimentation, hébergement, éducation, santé) aux réfugiés arabes fuyant les zones attribuées à Israël et cherchant à gagner les territoires de la Palestine sous contrôle égyptien ou jordanien (Bande de Gaza et Cisjordanie) ou encore le Liban, la Syrie ou la Transjordanie d'alors.Dans les camps de l’UNRRA en Europe, les conditions de vie spartiates avaient encouragé la réinsertion des réfugiés dans leur pays d'origine ou leur émigration rapide, favorisant, dans tous les cas, la dissipation des ressentiments accumulés pendant la guerre.

Dans ces camps, la mixité nationale était de règle, afin d'empêcher que ne se fédèrent les idées de vengeance contre les personnalités ayant eu des responsabilités pendant l’occupation(..)

Les Arabes chassés de leurs villages, en revanche, découvraient dans les camps de l'UNWRA un niveau de vie qu’ils n'avaient jamais connu. Arrachés à leur travail harassant sur des lopins arides, ils bénéficiaient désormais d'un régime alimentaire plus régulier et plus varié, d'une organisation scolaire et de prestations médicales incomparablement supérieures à tout ce qu’ils avaient connu.

Les mêmes structures qui, en Europe, avaient été considérées par les réfugiés comme un passage obligé, furent perçues ici comme un cadre accueillant.

Elles transformèrent ainsi des civils fuyant les combats en réfugiés à vie, lesquels donnèrent naissance à une deuxième génération de réfugiés qui, parvenus à l'âge adulte, eurent eux-mêmes des enfants réfugiés.

Après plus d'un demi-siècle d'existence, l'UNWRA continue à pourvoir aux besoins d'une nation de réfugiés palestiniens, qui cultive son ressentiment et entretient un désir de revanche aussi vivace qu'au premier jour.

Jamais les jeunes n'ont eu le choix de leur avenir : dès leur plus jeune âge, dans les écoles financées par l'UNWRA, la génération des vaincus leur a inculqué le devoir de vengeance et de reconquête.

Par sa seule existence, l'UNWRA empêche l'intégration locale des réfugiés et dissuade toute velléité d'émigration.

En outre, la simple concentration des Palestiniens dans les camps facilite le recrutement - volontaire ou forcé - des jeunes par les organisations armées qui combattent Israël ou s'entre-déchirent.

Par ces différentes voies, l'UNWRA a largement contribué à perpétuer la violence semi-séculaire entre Arabes et Israéliens et retarde aujourd'hui encore la conclusion du conflit. (..)

* titre de partie et de chapitre

** Edward N. Lutwak « GRAND LIVRE DE LA STRATEGIE» éditions Odile Jacob 2002
Surlignage, mise en évidence sont du redbaron


 Gottverdammt! Lors de mon arrivée dans la gobe ô sphère, votre redbaron  écrit quelques considérations sur la guerre et la statégie, en citant Clausewitz « De la guerre », puis Van Creveld et concernant la guerre civile Werner Eric à moins que ce soit l’inverse,  votre redbaron admiré si,si, à même à propos de l’Europe, cité Jomini… Finalement, rejoignant début janvier un fort singulier cavalier et sa troupe de comiques, dans laquelle votre redbaron chéri, si,si,si,si  passe enfin inaperçu, pensant quitter la globesphérique pléonasmathique. Une des raisons, avoir trop souvent recours à mon spray pour vaincre les fines particules… Vous suivez ?  

Bref, juste au moment où UN conflit parmis d’autres (nombreux) déjà en cours, mais qui mobilise (sic) immédiatement l’attention des « opinions publiques » des pays « en paix » (avec leurs voisins immédiats, intérieurement c’est autre chose) de l’hémisphère nord, et même l’hémisphère sud, votre redbaron favori si,si,si,  lisait le passage précité du livre cité, et le trouvant intéressant l’a scanné et reconnu avec son logiciel OCR intégré à son DR1… Et prochainement, ONU , ONG’s et leurs responsabilités dans les prolongations de carnage… et pas seulement au moyen-orient ! N’est-ce pas que vous l’aimez votre redbaron !…? bizzare j’entends rien, sûrement l’altitude!

Envoyé le 11-01-09 par bouteille d'hydromail-la forme/mise en page peut en être altérée.